Un premier trimestre prometteur pour la CCQF

Les récents événements des fêtes de la CCQF ont permis de faire le point sur le premie trimestre de la saison 2017-2018  de la Chambre.

L’année a débuté en septembre avec le cocktail annuel d’ouverture. Les événements au Québec et en Floride ont permis de lancer l’année en grand, après un repos durant la période estivale. Les membres ont pu y réseauter et découvrir les nouveaux projets que l’équipe de la CCQF a mis sur pieds durant l’été.

C’est au mois d’octobre qu’une délégation de 10 entrepreneurs du Québec a pu partir en Floride pour une mission commerciale. Afin de bien préparer les participants, la formation Faire Affaires en Floride leur a été offerte.  Des experts ont alors partagé leur savoir sur la question afin d’outiller les membres dans leur développement en Floride. Puis, la mission commerciale a permis aux entreprises de saisir des opportunités qui montrent déjà un fort potentiel.

Au mois de novembre, la CCQF a organisé le premier cocktail de sa série Découverte au Québec. L’objectif était de faire connaitre le parcours, le succès et les défis qu’une entreprise a connu lors de son développement en Floride. L’événement nous a permis de découvrir l’entreprise Adrien Gagnon. Les membres présents ont pu tirer des leçons et s’inspirer de l’expérience de l’entreprise. Le succès du cocktail nous pousse à répéter la formule en 2018.

À la fin du mois de novembre, deux Meet and Learn, un au Québec et l’autre en Floride ont permis au membres d’en apprendre sur les réglementations en matière de taxes et de propriété intellectuelle aux États-Unis. Des experts se sont prononcés sur les pièges à éviter pour les entreprises canadiennes qui font affaire aux États-Unis.

Outre le succès de ces événements, la CCQF est fière de compter une vingtaine de nouveaux membres. De plus, nous tenons à souligner l’implication de plusieurs membres dans les différents comités et dans le conseil d’administration, ce qui permet à la Chambre d’obtenir autant de succès.

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(English) Helping Canadians Understand their Banking, Tax, Estate Planning and Ownership Needs in the U.S.

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La renégociation de l’ALENA à l’heure de Donald Trump

Le 8 novembre dernier, la Chaire Raoul-Dandurand en études stratégiques et diplomatiques tenait une table ronde sur la renégociation de l’Accord de Libre-Échange Nord-Américain (ALÉNA) et les enjeux pour le Québec.  Monsieur Stéphane Forget, Président de la Fédération des chambres de commerce du Québec (FCCQ) et Madame Tiffany Melvin, Présidente du North American Strategy for Competitiveness (NASCO) ont donné le point de vue québécois et américain sur les renégociations de l’ALÉNA depuis l’arrivée de Donald Trump à la présidence des États-Unis et l’implantation de mesures protectionnistes.

Tout en étant consciente qu’il est impossible de prédire ce que Donald Trump fera de l’ALÉNA, Madame Melvin a expliqué que ces renégociations sont liées à plusieurs enjeux chez nos voisins du Sud. Selon elle, plusieurs sources affirment que Donald Trump cherche une raison de se retirer de cet accord. Le Président des États-Unis aurait tendance à sous estimer la force commerciale que possèdent les deux autres signataires de l’ALÉNA, le Canada et le Mexique et croit donc, à tort, pouvoir s’en sortir sans leur partenariat. Pour ce qui est du Mexique, ses croyances sont fondées dans un racisme et dans des préjugés. Ce racisme pourrait justifier qu’il se tourne vers le Canada pour commercer, dans l’éventualité où il se retirerait de l’ALÉNA.

Maintenant, il faut comprendre que la renégociation a des implications politiques également. En effet, elle scinde les deux principaux partis politiques. Au sein des Républicains autant qu’au sein des Démocrates, des sous-groupes se positionnent pour ou contre le retrait des États-Unis. Malgré cette polarisation, il serait possible, croit Madame Melvin, que le Congrès soit assez puissant pour légiférer afin d’empêcher le retrait du pays. De plus, le projet de réforme fiscale mené par Donald Trump inquiète les entreprises et complexifie le débat.  Cette réforme pourrait avoir des impacts sur la fiscalité des filiales et des sièges sociaux basés dans différents pays comme le Canada. Pour le moment, les entreprises cherchent à savoir ce qui adviendra, mais le tout demeure entre les mains de Trump.

Monsieur Forget a décrit qu’elles sont les répercussions pour le Québec d’une reconfiguration de l’ALÉNA. D’abord, il a statué que le Québec, faisant face à un défi démographique de taille en raison du vieillissement de la population et de la petitesse du marché ( 8 millions d’habitants), doit exporter s’il veut être prospère d’un  point de vue économique. Se mêlant à ces défis le bas taux de productivité québécois, la province doit continuer d’exporter si elle veut que ce taux augmente. En ce sens les États-Unis sont d’une aide précieuse en étant un principal partenaire commercial. L’ enjeu pour le Québec est donc d’éviter que les États-Unis se lancent dans des politiques protectionnistes. De telles mesures seraient nuisibles pour les entreprises québécoises pour plusieurs raisons. Monsieur Forget identifie à ce sujet les  priorités qu’ont les entreprises d’ici:

  • Éviter un recul en matière d’accès au marché et en ce qui concerne la mobilité de la main d’œuvre.
  • Réduire les obstacles au commerce.
  • Une bonne gestion de l’offre.
  • Une coopération trilatérale ( Canada, États-Unis, Mexique) environnementale.
  • Un maintien des mécanismes de règlements de différends.
  • Une gestion des nouvelles technologies numériques.
  • Une gestion du commerce des vins et alcools.

Ainsi, les entreprises québécoises ont besoin de se sentir appuyées pour les aider à diversifier leur marché d’exportation.

Somme toute, il est impossible de prédire ce qu’il adviendra de l’ALÉNA, mais force est de constater que si les États-Unis se retirent de l’accord ou adoptent des mesures protectionnistes, le Québec en subira les conséquences.

(English) Invest in a US Business? Get a Green Card? Sounds Easy, is it?

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Foreigners are still very interested in buying US businesses or creating them from scratch and as a further benefit the foreigners may get a green card in the process.  The EB-5 Investor Immigration category to immigrate to the U.S. has become a way for many foreigners to get that elusive permanent residence status often called a green card.  In 1990 Congress invented a path to permanent residence called EB-5, Employment Based Immigrant category for those individuals that invest a  million dollars in a new US commercial enterprise that will create 10 full time jobs (35 hours a week or more) within a conditional two year period or possibly invest $500,000 in a Targeted Employment area, determined by USCIS and/or the State to be beneficial to have that business in that location of the state. However, as the processing times for EB-5 cases continues to grow, investors will also be looking for other ways to immigrate to the US.

Is it difficult to get an EB-5 visa?  Some investors just don’t have or don’t want to invest $1million dollars in a US business to get a green card. That is why Congress also enacted a few exceptions to the criteria mentioned above, one of them is called the Regional Center.  A Regional Center is defined by Immigration as any economic entity, public or private, which is involved with the promotion of economic growth, improved regional productivity, job creation and increased domestic capital investment.  This type of Center once approved by Immigration, would require each investor to put in $1 million dollars and indirectly maintain the jobs there and if the location of the Center is in a “targeted employment area”  that is an area that the state has determined is rural and has high unemployment figures then the investment could be as little as $500,000.  The Regional Centers are very popular as more and more foreigners that are well to do want to reside in the US on a permanent basis and if they have the financial means will put money into a Regional Center and will oversee their investment at some level. Congress was trying to create jobs for Americans and increase capital growth in our Country by creating the Regional Center.

 

Sometimes an investor will seize opportunities from businesses that are troubled and Immigration has issued EB-5 visas for “troubled businesses” when the business has been in existence for at least two years and has incurred a net loss during the 12 to 24 months period prior to the priority date on the immigrant investors application.  The loss for this period must be at least 20 percent of the troubled business net worth prior to the loss.  For those Buyers that purchase “troubled businesses” the investor does not have to create 10 new employees but maintain what is there, which can be much easier to do in this day and age.

 

Once the investor is committed to buying a new commercial enterprise, the issue arises will they properly comply with the conditional status that is initially given for a two-year period.  Many EB-5’s fall apart because they can’t invest the money they have committed to over that two-year period, the money isn’t “at risk” or they can’t hire the 10 full time workers that they promised to.  Immigration Regulations require the money for EB-5 to be “at risk” that is irrevocably committed to the US business and if it isn’t then it is not a true investment for EB-5 purposes.  Investments do not always pan out as they were expected, so the government put in place rules to make sure the money stays in the U.S. on a long term basis in order to qualify for an EB-5.  The long term expectations of the buyer needs to be learned to see if they qualify for an EB-5.

 

If a prospective buyer does not have $500,000 or even $1,000,000 another way for them to come here, is the E-2 nonimmigrant investor visa.   These are a popular way to come to the US while deciding to proceed with a green card application. There are no minimum investments amounts like the EB-5 but the regulations set forth by Immigration just state a, “substantial investment”, in my practice substantial has been at times as little as $100,000 in any type of business, except be wary immigration does not consider purchases of several US homes a business but rather a purchase of a franchise real estate company that sells homes that could be a business.  Once E-2 classification is granted, the applicant can have it as long as they qualify and the regulations set forth by Immigration are in place for this type of visa category, but some individuals will continue to invest in their E-2 business till they have put $1 million of their own personal funds into the US business and turn their E-2 status into EB-5.

 

More recently, immigration attorneys have been coming up with creative ways to change E-2 nonimmigrant investors to green card holders such as switching them into immigration categories such as: EB-1 extraordinary ability business developer or EB-3 a skilled workers and being hired by another US Employer once their green card is issued. Sometimes the spouse of an E-2 visa holder applies for a green card and once approved the immediate family members will get green cards as dependents. With an experienced immigration attorney, there may be other ways to immigrate to the US than EB-5 but an E-2 nonimmigrant visa is still a popular way to start the process of coming to the US as an entrepreneur.

 

Please feel free to contact Jessica Weiss an Immigration Attorney practicing 20 years in this field. She is with Weiss & Moy, P.C. that has offices in AZ, NV & FL. She can be contacted at her email of jessicaw@weissiplaw.com or 888-689-1862 ext. 204 or 480-994-8888. Free brief phone consults can be provided.   Please see her new website at AttorneyJessicaWeiss.com for clear and concise charts on various visa processes. She also offers free brief phone consults to give you some initial direction.

 

5 bonnes raisons de joindre la CCQF

En plus des 5 excellentes raisons ci-bas de devenir membre de la CCQF pour la prochaine année, adhérez pendant les vacances d’été, et obtenez une chance de gagner les prix offerts par nos membres, dont :

2 cartes cadeaux de 500$ offertes par Air Canada et Desjardins!

*Voyez les prix et les détails du tirage ici

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Connecter2

1. Un réseau d’affaires solide!
Soyez connecté à des centaines d’autres entreprises membres
intéressées comme vous par les affaires entre le Québec et la Floride.

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La CCQF offre une vaste gamme de services pour vous assister dans votre développement de marché, de la phase exploratoire à la prospection de clientèle.

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informer23. Toute l’information recherchée à un seul endroit !
La CCQF vous renseigne sur toutes les étapes de votre processus de développement, des visas d’affaires au financement de votre projet, et rassemble un réseau d’experts pour vous appuyer dans vos démarches.

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Utilisez la CCQF pour faire connaître vos produits et services, augmenter votre visibilité au sein du réseau d’affaires Québec-Floride et atteindre une nouvelle clientèle.

 

Avantages3

5. Des avantages exlusifs et tarifs négociés
Votre investissement sera bien vite rentabilisé par les nombreux rabais et avantages exlusifs offerts aux membres, négociés auprès de nos partenaires de premiers choix.

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Succès des membres

Pour les 8 années de la CCQF, il nous fait plaisir de vous présenter 8 succès de nos membres lors de la dernière année.  Bien entendu, il y en a beaucoup plus mais pour cette fois, nous en avons sélectionnés que 8 qui sont présentés en ordre alphabétique, car aucun n’est plus important que l’autre.  On encourage d’ailleurs tous nos membres à nous faire part de leurs succès tout au long de l’année, car c’est toujours un honneur de lire et partager vos accomplissements.

  1. ALIAS CLIC

IMG_7067Le premier et plus récent succès des membres est celui de Alias Clic qui a obtenu son premier mandat en Floride avec une firme de communications markéting à Miami qu’ils ont rencontrée lors des rencontres organisées dans le cadre de la mission commerciale en Mars 2017.

En seulement trois mois, le président d’Alias Clic, Denis Fortier, a eu plusieurs échanges avec cette firme pour conclure un premier mandat de développement Internet pour certains de leurs clients.

  1. Benoît & Côté et CRGO Law

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La firme en droit en propriété intellectuelle basée à Montréal est en discussion de partenariat à venir avec une firme de Boca Raton, CRGO Law, également membre de la CCQF.  Ils ont l’intention de collaborer sur leurs projets de protections des droits de leurs clients de chaque côté de la frontière.  Benoît & Côté a d’ailleurs embauché un nouvel avocat dans la dernière année pour mieux servir son nombre grandissant de clients.

 

  1. EXEO

IMG_7069Exeo est un cabinet d’avocats en immigration.  Ils sont fiers d’annoncer le lancement, d’ici quelques semaines, de deux plateformes révolutionnaires pour l’immigration d’affaires.

La première, IVA pour « Immigration Virtual Assistant », offre de l’information sur les programmes d’immigration au Canada. La seconde, qui pourrait surtout intéresser les membres de la CCQF se nomme Immin.  Il s’agit de la première plateforme réunissant l’ensemble des programmes d’immigration par investissement sur la planète. La version bêta est déjà accessible en ligne: www.immin.com.

  1. Maestro Vision

Maestro Vision développe des applications logicielles qui permettent aux stations de télévisions, postes de police et palais de justice de gérer leurs contenus vidéo.  Claude Turcotte et sa femme Isabelle Meunier avaient comme projet de déménager en Floride pour reproduire le succès dont Maestro bénéficie au Québec.

Chacun de nos membres a des objectifs différents, certains désirent créer des partenariats, d’autres cherchent des clients directement, et d’autres encore souhaitent aller s’établir en Floride.  Selon leur objectif, Claude et Isabelle habitent maintenant en Floride et ont passé le processus de déménagement grâce à l’appui de la CCQF et de son réseau.   Ils sont maintenant sur place pour gérer des opportunités de plus de 2 millions, qu’ils n’auraient pu avoir sans être présents localement.

  1. NATA PR

IMG_7073Natalie Bibeau avec Nata PR et Ysabel Viau ont participé à une mission personnalisée en Floride il y a moins d’un an. Ysabel a signé un premier contrat avec l’une des firmes en stratégie web basée à Miami qui leur a été présentée, qui est également membre de la CCQF, Outsmart Labs.  La firme Nata PR a aussi profité de la rencontre et a établi un partenariat d’affaire avec eux. L’opportunité représente une bonne ouverture sur le marché de Miami, et surement plusieurs mandats à venir.

 

  1. Richard’s Motel Family of Lodgings

IMG_7074Depuis la mi-2015, le réputé Motel a pris de l’expansion en augmentant le nombre total d’unités de 144 à 190.  Le groupe est passé de sept immeubles à près d’une quinzaine, en plus des améliorations locatives majeures principalement dans les jardins tropicaux ceinturant les quatre piscines aménagées.

Depuis le tournant de 2011, l’entreprise aura donc doublé sa capacité et son nombre d’unités d’hébergement, elle aura plus que doublé le nombre d’employés et quintuplé son équité.

On souhaite que cette croissance continue pour la prochaine année à venir!

  1. I.C.E.

IMG_7077TraveL.I.C.E. offre une grande variété de services haut de gamme en organisation d’événements, de soirées privées, de réunions ainsi qu’un service de conciergerie corporative.

Leur équipe a organisé un anniversaire en février à Miami avec une cinquantaine d’invités pour une cliente privée de Montréal qui a duré toute une semaine. Ils ont donc pris en charge tous les détails de l’événement, de l’hébergement, à l’organisation du programme et à la logistique de la soirée d’anniversaire avec divertissements, spectacles, décorations et animations. Ce fût un succès et d’autres contrats sont déjà prévue avec cette même cliente.

  1. Town of Pembroke Park

IMG_7081La mairesse et le Vice-Maire de la ville de Pembroke Park au sud de Fort Lauderdale ont récemment participé à une mission commerciale personnalisée au Québec lors de laquelle ils ont pu rencontrer des représentants de la mairie de la ville de Québec ainsi que des compagnies intéressées à prendre avantage de leurs installations commerciales et industrielles.

La visite a donné naissance à un partenariat instantané entre Pembroke Park et la Ville de Québec : c’est la première ville en Floride à joindre le programme de Ville du tourisme en Français lancé par Québec.  Une deuxième visite est d’ailleurs déjà prévue pour le mois de juillet 2017.

Une opportunité d’investissements 100% Québécoise

INNOVATEURS EN BÂTIMENTphotomontage (1)

PermaStructures est une entreprise 100 % Québécoise installée dans le sud de la Floride à Opa-Locka, Miami. Leur manufacture hautement technologique de près de 100 000 p.c permettra de construire plus de 500 maisons par année d’ici la fin de 2018.

Leur stratégie marketing est plutôt distinctive puisqu’elle est axée sur les « WellBeing Centers ». Ces centres de distribution sont vendus à des investisseurs dans le but d’une participation aux profits de la compagnie. Cette stratégie leur permet d’établir un vaste réseau de distribution rapidement pour un impact direct sur la compétition. À l’interne, leurs architectes, ingénieurs, concepteurs et évaluateurs permettent de soutenir les ventes d’une manière très efficace.

LES PRODUITS

PermaStructures est fier d’apporter au marché des maisons préfabriquées, une alternative révolutionnaire et innovatrice au niveau de la composition des éléments structuraux. Leurs

maisons sont construites en acier galvanisé, panneaux de béton et autres matériaux de hautes qualités habituellement réservé à des applications commerciales et industrielles. La structure en acier galvanisé structural est composée majoritairement de matériaux recyclés garantissant une durabilité inégalée. Ce processus écologique et durable est révolutionnaire et les distingue sans contredit du marché.

Permastructures est actuellement le seul fabricant de maisons modulaires complètement certifiées sur tout le territoire de la Floride surpassant même le code du bâtimentContemporary (2) les plus rigoureux soit celui de Miami-Dade. Leurs bâtiments résistent aux forts vents de 200 MPH+, aux tremblements de terre de haute magnitude, aux insectes nuisibles, au feu et à l’humidité comparativement aux maisons usinées conventionnelles construites en bois.

Bref, PermaStructures a mis sur pied une gamme de maisons basée sur le bien-être, la simplicité, la longévité et la sécurité tout en restant dans une gamme de prix concurrentielle.

De plus, Permastructures est fier d’annoncer la mise sur pieds de leur nouvelle ligne de produit appelé Home GetAways qui s’attaque au marché des mini-maisons, pool house, remises, gazebos, maisons d’invités, etc.

LE MARCHÉ

Depuis les dernières années, leur clientèle cible principalement composée des voyageurs Canadiens (Snowbirds) se développe sans cesse. On parle de plus de 270 000 propriétaires d’une résidence en Floride, sans oublier les résidents Américains. C’est toute l’industrie de la maison modulaire qui est visée sans compter les innombrables possibilités dans le secteur commercial. La Floride étant la nouvelle plaque tournante des Amériques, le choix de s’y installer fût logique pour développer au quatre coins du continent.

L’OPPORTUNITÉ PERMASTRUCTURES

Que vous soyez investisseur, promoteur, développeur, un passionné de l’immobilier ou un amoureux des températures clémentes et de plages magnifiques, PermaStructures promet de répondre à vos besoins.

Est-ce que votre famille et vous-même aimeriez vivre aux États-Unis? PermaStructures vous offre la possibilité de le faire et le programme E2 vous donnera le visa investisseur qui vous permettra de travailler au sein de votre société aux États-Unis.

Vous êtes investisseurs ? PermaStructures offre de belles opportunités d’investissement sur ses nombreux projets immobiliers.

Vous êtes courtier immobilier et connaissez des gens qui désirent acheter un bien aux État-Unis? Vous pouvez également tirer avantage de notre généreux programme de référencement en nous recommandant à vos clients.

L’opportunité de PermaStructures est offerte à tous.

NOUS JOINDREHomeGetaways_coul_hd

info@permastructures.com

954-701-3494

Pour plus d’information sur l’opportunité d’investissement et de visa grâce à la technologie Permastructure et leur partenaire Home Getaways, ne manquez pas une des prochaines rencontres d’information: 

Montréal, 15 juin 2017, 17h – Loft Le 4e (129 Rue de la Commune E, Montréal, QC H2Y 1J1)

Québec, 21 juin 2017, 19h – Le Concorde de Québec (1225 Cours du Général de Montcalm, Ville de Québec, QC G1R 4W6)

 

(English) Un nombre inégalé de destinations en Floride aux québécois en vols directs depuis YUL

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Air Canada est fière d’annoncer que pour l’hiver prochain elle proposera un nombre inégalé de destinations en Floride aux québécois en vols directs depuis l’Aéroport Montréal Trudeau.  Cette offre permettra de renforcer davantage les liens économiques entre ces 2 régions en facilitant les déplacements.

Pour la pointe de l’hiver (soit entre décembre et la mi-avril 2018), les québécois pourront bénéficier de l’horaire suivant :

  • Fort Lauderdale:  jusqu’à 4 vols quotidiens en Boeing 767 opéré par Air Canada Rouge
  • Orlando :  jusqu’à 2 vols quotidiens, un Airbus A319 et un Boeing 767 opérés par Air Canada Rouge
  • Miami :  jusqu’à 2 vols quotidiens en Airbus A319 opéré par Air Canada Rouge
  • West Palm Beach :  jusqu’à un vol quotidien en Airbus A320 opéré par Air Canada
  • Fort Myers :  jusqu’à un vol quotidien en Airbus A320 opéré par Air Canada
  • Tampa Bay :  jusqu’à 5 vols hebdomadaires en Airbus A319 opéré par Air Canada Rouge

Tous les détails sur ces appareils se trouvent ici :

https://www.aircanada.com/ca/fr/aco/home/fly/onboard/fleet.html

La façon la plus agréable de profiter de ce vaste réseau est d’utiliser la souplesse des passes de vols Floride, disponible pour des départs depuis les villes suivantes au Québec :  Bagotville (YBG) , Baie-Comeau (YBC) , Gaspé (YGP) , Mont-Joli (YYY) , Mont-Tremblant (YTM) , Montréal (YUL) , Québec (YQB) , Rouyn-Noranda (YUY) , Sept-Îles (YZV) , Val-d’Or (YVO) , Îles de la Madeleine (YGR) ainsi qu’Ottawa (YOW) pour la région de Gatineau.

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7 conseils pour conquérir le marché américain

Article de la BDC pour réussir sur le marché américain.

Vous désirez prendre de l’expansion aux États-Unis? Découvrez comment établir une stratégie gagnante pour conquérir ce marché à travers l’exemple d’une entrepreneure prospère, Elana Rosenfeld, chef de la direction de Kicking Horse Coffee. Elle révèle ses difficultés à sa première tentative et comment elle connaît maintenant une croissance au sud de la frontière.

Pour un entrepreneur, il est tout naturel de vouloir prendre de l’expansion au-delà de ses frontières. Géographiquement, les États-Unis sont un choix évident. La langue et la culture sont familières et l’environnement d’affaires est favorable. Mais percer le marché américain peut s’avérer ardu. Il est complexe, difficile et très diversifié. Plusieurs entrepreneurs sont étonnés de cette différence.

Dans cette vidéo, Elana Rosenfeld, cofondatrice et chef de la direction de Kicking Horse Coffee, explique comment son entreprise a fait son entrée avec succès aux États-Unis. Ses conseils portent sur la planification d’une stratégie d’entrée. Installée à Invermere en Colombie-Britannique, Kicking Horse Coffee est le principal distributeur de café biologique et équitable au Canada. Mais cela n’était pas nécessairement un gage de succès au sud de la frontière.

Sa première tentative d’entrée aux États-Unis n’a donné que de piètres résultats. Mais l’expérience lui a fourni de précieuses leçons qui l’ont aidée à optimiser sa stratégie lors de sa deuxième tentative. Un an plus tard, le marché américain représente environ 15 % des ventes de l’entreprise, et ces résultats devraient croître rapidement dans les années à venir.

Elana Rosenfeld explique ici les sept étapes clés pour mettre sur pied votre plan d’entrée aux États-Unis, dont commencer à petite échelle et adapter vos produits en fonction du marché. Elle révèle également pourquoi vous devriez vous concentrer sur une région et comment vous assurer d’être bien préparé.

Visionnez cette vidéo pour découvrir comment développer la stratégie gagnante pour conquérir le marché américain.

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