Succès des membres

Pour les 8 années de la CCQF, il nous fait plaisir de vous présenter 8 succès de nos membres lors de la dernière année.  Bien entendu, il y en a beaucoup plus mais pour cette fois, nous en avons sélectionnés que 8 qui sont présentés en ordre alphabétique, car aucun n’est plus important que l’autre.  On encourage d’ailleurs tous nos membres à nous faire part de leurs succès tout au long de l’année, car c’est toujours un honneur de lire et partager vos accomplissements.

  1. ALIAS CLIC

IMG_7067Le premier et plus récent succès des membres est celui de Alias Clic qui a obtenu son premier mandat en Floride avec une firme de communications markéting à Miami qu’ils ont rencontrée lors des rencontres organisées dans le cadre de la mission commerciale en Mars 2017.

En seulement trois mois, le président d’Alias Clic, Denis Fortier, a eu plusieurs échanges avec cette firme pour conclure un premier mandat de développement Internet pour certains de leurs clients.

  1. Benoît & Côté et CRGO Law

IMG_7068

La firme en droit en propriété intellectuelle basée à Montréal est en discussion de partenariat à venir avec une firme de Boca Raton, CRGO Law, également membre de la CCQF.  Ils ont l’intention de collaborer sur leurs projets de protections des droits de leurs clients de chaque côté de la frontière.  Benoît & Côté a d’ailleurs embauché un nouvel avocat dans la dernière année pour mieux servir son nombre grandissant de clients.

 

  1. EXEO

IMG_7069Exeo est un cabinet d’avocats en immigration.  Ils sont fiers d’annoncer le lancement, d’ici quelques semaines, de deux plateformes révolutionnaires pour l’immigration d’affaires.

La première, IVA pour « Immigration Virtual Assistant », offre de l’information sur les programmes d’immigration au Canada. La seconde, qui pourrait surtout intéresser les membres de la CCQF se nomme Immin.  Il s’agit de la première plateforme réunissant l’ensemble des programmes d’immigration par investissement sur la planète. La version bêta est déjà accessible en ligne: www.immin.com.

  1. Maestro Vision

Maestro Vision développe des applications logicielles qui permettent aux stations de télévisions, postes de police et palais de justice de gérer leurs contenus vidéo.  Claude Turcotte et sa femme Isabelle Meunier avaient comme projet de déménager en Floride pour reproduire le succès dont Maestro bénéficie au Québec.

Chacun de nos membres a des objectifs différents, certains désirent créer des partenariats, d’autres cherchent des clients directement, et d’autres encore souhaitent aller s’établir en Floride.  Selon leur objectif, Claude et Isabelle habitent maintenant en Floride et ont passé le processus de déménagement grâce à l’appui de la CCQF et de son réseau.   Ils sont maintenant sur place pour gérer des opportunités de plus de 2 millions, qu’ils n’auraient pu avoir sans être présents localement.

  1. NATA PR

IMG_7073Natalie Bibeau avec Nata PR et Ysabel Viau ont participé à une mission personnalisée en Floride il y a moins d’un an. Ysabel a signé un premier contrat avec l’une des firmes en stratégie web basée à Miami qui leur a été présentée, qui est également membre de la CCQF, Outsmart Labs.  La firme Nata PR a aussi profité de la rencontre et a établi un partenariat d’affaire avec eux. L’opportunité représente une bonne ouverture sur le marché de Miami, et surement plusieurs mandats à venir.

 

  1. Richard’s Motel Family of Lodgings

IMG_7074Depuis la mi-2015, le réputé Motel a pris de l’expansion en augmentant le nombre total d’unités de 144 à 190.  Le groupe est passé de sept immeubles à près d’une quinzaine, en plus des améliorations locatives majeures principalement dans les jardins tropicaux ceinturant les quatre piscines aménagées.

Depuis le tournant de 2011, l’entreprise aura donc doublé sa capacité et son nombre d’unités d’hébergement, elle aura plus que doublé le nombre d’employés et quintuplé son équité.

On souhaite que cette croissance continue pour la prochaine année à venir!

  1. I.C.E.

IMG_7077TraveL.I.C.E. offre une grande variété de services haut de gamme en organisation d’événements, de soirées privées, de réunions ainsi qu’un service de conciergerie corporative.

Leur équipe a organisé un anniversaire en février à Miami avec une cinquantaine d’invités pour une cliente privée de Montréal qui a duré toute une semaine. Ils ont donc pris en charge tous les détails de l’événement, de l’hébergement, à l’organisation du programme et à la logistique de la soirée d’anniversaire avec divertissements, spectacles, décorations et animations. Ce fût un succès et d’autres contrats sont déjà prévue avec cette même cliente.

  1. Town of Pembroke Park

IMG_7081La mairesse et le Vice-Maire de la ville de Pembroke Park au sud de Fort Lauderdale ont récemment participé à une mission commerciale personnalisée au Québec lors de laquelle ils ont pu rencontrer des représentants de la mairie de la ville de Québec ainsi que des compagnies intéressées à prendre avantage de leurs installations commerciales et industrielles.

La visite a donné naissance à un partenariat instantané entre Pembroke Park et la Ville de Québec : c’est la première ville en Floride à joindre le programme de Ville du tourisme en Français lancé par Québec.  Une deuxième visite est d’ailleurs déjà prévue pour le mois de juillet 2017.

Prévisions CMKZ 2017 en droit du commerce international

Les débuts d’année sont l’occasion pour CMKZ d’informer les sociétés opérant à l’international des développements susceptibles d’affecter leurs activités et stratégies.

Selon CMKZ, l’année 2017 sera particulièrement marquée par :

Relations avec les États-Unis

Avec l’entrée en fonction de Donal Trump, le Canada va porter une attention particulière au maintien de sa relation avec les États-Unis et de sa nouvelle administration. Bien qu’il soit peu probable que l’ensemble de ses promesses électorales ne se matérialise, la réalisation de plusieurs d’entre elles peuvent avoir de lourdes conséquences économiques sur nos entreprises. La première porte sur la renégociation de l’ALÉNA au sujet de laquelle le Canada et le Mexique ont déjà exprimé leur ouverture. Il est à prévoir que ces négociations porteront surtout sur le commerce des biens et dureront plusieurs mois compte tenu des divergences sur la portée des changements voulus et des concessions que chaque pays exigera des autres pour modifier l’ALÉNA et/ou conclure de nouveaux accords bilatéraux sectoriels.

Le Canada profiterait sûrement d’une telle renégociation pour résoudre l’épineux problème du commerce du bois d’œuvre, un secteur actuellement exclu de l’Accord. A partir de mars puis de mai 2017, nos exportateurs canadiens de bois d’œuvre devraient avoir à payer respectivement des droits compensatoires et anti-dumping préliminaires. Le gouvernement canadien a peu de temps pour conclure une entente sur ce sujet, pas plus que le gouvernement québécois qui voudrait voir son système d’allocation de bois exclu de la procédure américaine en cours.

Les incertitudes liées à la politique commerciale américaine dont les effets se font sentir aussi sur les services frontaliers américains et l’imposition d’une taxe à la frontière et la réforme fiscale retiendront aussi notre attention. La réforme fiscale envisagée par le gouvernement actuel, soit de baisser le taux d’imposition sur le revenu des sociétés de 39% à 15%, pourrait avoir un impact au Canada, notamment sur la compétitivité des sociétés canadiennes et l’ouverture de filiales américaines.

Opportunités pour le Canada

En 2017, le Canada pourra tenter de tirer profit de l’isolement commercial des États-Unis pour mettre de l’avant et faire connaître sa politique d’ouverture aux échanges économiques, à l’immigration et son agenda commercial progressiste.

Selon l’annonce du ministère canadien de l’Innovation, des Sciences et du Développement économique le 19 décembre 2016, le Canada devrait en 2017 faire passer de 600M$ à 1 milliard $ en 2017 (et à 1.5 milliard $ lorsque l’AECG entrera en vigueur pour certains pays), le seuil de révision des achats d’entreprises canadiennes ou d’investissements par des non-Canadiens en vertu de la Loi sur Investissement Canada.

  • Europe

Les astres semblent bien alignés pour que l’Accord économique et commercial global (AECG) conclu le 30 octobre 2016 entre le Canada et l’Union Européenne entre en vigueur de façon provisoire et partielle (seule la partie commerciale entre en vigueur, et non celle concernant les investissements) au printemps 2017. En effet, le projet de loi de mise en œuvre de l’AECG pour le Canada est en voie d’être adopté par le Parlement canadien et le Parlement Européen devrait voter sur sa mise en œuvre provisoire à partir du 15 février 2017.

Le chemin vers la ratification finale de l’AECG reste semé d’embûches : pas moins de 38 assemblées nationales et régionales des États Membres devront se prononcer dont plusieurs comme en Allemagne, Pays-Bas et France seront soumis à des élections en 2017, ce qui pourrait prendre des années. Toutefois, cette situation pourrait changer si la Cour de Justice de l’Union Européenne, dans une décision très attendue cette année sur l’Accord de libre-échange conclu avec Singapore, détermine que cet accord avec Singapore (qui ressemble à l’AECG) relève de la compétence exclusive de l’Union Européenne. Si tel est le cas, la ratification des États Membres ne serait plus nécessaire car l’Union Européenne serait seule compétente pour ratifier l’accord.

Face au Royaume-Uni, le Canada devrait rapidement engager des discussions exploratoires en vue de négocier formellement, une fois sorti de l’Union Européenne, un accord de libre-échange bilatéral, inspiré de l’AECG. D’ici mars 2017, le Parlement britannique devrait adopter un projet de loi en vue d’engager le processus de retrait de l’Union Européenne. Ce processus de retrait pourra s’étendre sur 2 ans. A l’issue de ces négociations, le Royaume-Uni souhaite conclure un accord de libre-échange avec l’Union Européenne et assurer la continuité de ses relations commerciales avec les nombreux pays tiers qui ont conclu un accord de libre-échange avec l’Union Européenne. Dans ce contexte, les entreprises canadiennes devraient se voir appliquer les mêmes droits de douane et conditions d’accès au marché britannique que ceux appliqués actuellement, moyennant la mise en place d’adaptations techniques appropriées.

  • Asie-Pacifique

En 2017, le Canada et la Chine vont poursuivre leurs discussions exploratoires débutées en septembre 2016 sur la possibilité de conclure un accord de libre-échange. Une réunion est prévue à cet effet en février 2017. Les deux pays se sont fixé comme objectif de doubler leurs échanges bilatéraux d’ici 2025.

De plus, le Canada continuera en 2017 à intensifier ses liens avec l’Alliance du Pacifique (intégration régionale créée en 2011 par le Chili, la Colombie, le Mexique et le Pérou visant la libre circulation des biens, des services, des capitaux et des personnes) avec qui il vient en juin 2016 de conclure un partenariat.

Vu le retrait des États-Unis du Partenariat Trans-Pacifique (PTP), le Canada devra revoir sa stratégie commerciale avec les autres pays de l’Asie et du Pacifique signataires du PTP et se positionner par rapport à la négociation du Partenariat économique régional initiée par la Chine. Connu sous son nom anglais Regional Comprehensive Economic Partnership (RCEP), la négociation de cet accord a débuté en 2012 entre les 10 pays membres de l’ASEAN et 6 autres pays qui ont conclu un accord de libre-échange avec l’ASEAN (Chine, Inde, Japon, Corée du Sud, Australie et Nouvelle Zélande). Le RCEP viserait principalement la réduction et la suppression des barrières tarifaires et non-tarifaires. S’il est conclu et entre en vigueur, il renforcerait l’influence de la Chine et contribuerait à l’isolement des États-Unis surtout en Asie.

Organisation mondiale du commerce (OMC)

Le 23 janvier 2017, l’Amendement à l’accord sur la propriété intellectuelle est entré en vigueur après avoir été ratifié par le 2/3 des Membres de l’OMC. Cet amendement donne aux pays en développement importateurs qui sont confrontés à des problèmes de santé publique et n’ont pas la capacité de fabriquer des médicaments génériques la possibilité de se les procurer auprès de producteurs de pays tiers dans le cadre de régimes de “licences obligatoires”.

Avec 6 ratifications à obtenir pour atteindre les 110 nécessaires, il est plus que probable que l’Accord sur la facilitation des échanges entre en vigueur cette année, ce qui aura notamment pour effet de réduire les coûts et délais des formalités douanières des pays en développement.

Il est également attendu qu’à la réunion ministérielle de l’OMC de décembre 2017 en Argentine,  l’Archipel des Comores ait complété ses négociations d’accession et que les membres de l’OMC soient parvenus à conclure une entente notamment sur les crédits à l’exportation de produits agricoles, les exportations des pays les moins avancés et la détention de stocks publics et de mécanisme de sauvegarde en matière agricole découlant des décisions adoptées à Nairobi en décembre 2015. Toutefois, différentes négociations en cours sont suspendues dans l’attente de la position américaine.

Enfin en 2017, l’Organe de règlement des différends de l’OMC continuera à être très sollicité. Il y aura lieu d’observer le différends porté par le Brésil relatif au soutien financier accordé à Bombardier et si les pratiques douanières et discriminatoires américaines donneront lieu à des différends devant l’OMC, notamment par les pays émergents les plus visés comme le Mexique et la Chine.

Sanctions économiques

Au titre des sanctions commerciales, il est probable que le Canada maintienne et renforce ses sanctions contre la Syrie et la Corée du Nord surtout si cette dernière continue à faire des essais nucléaires.

Face à l’Iran, le Canada ne devrait  pas réimposer de sanctions sauf si l’Iran réactive son programme nucléaire. Toutefois, la violation par l’Iran du Plan d’action commun conclu avec les 5 membres permanents du Conseil de Sécurité des Nations Unis et l’Allemagne demeure peu probable compte tenu des avantages découlant de la levée des sanctions dont l’Iran bénéficie notamment avec l’Europe et même si les États-Unis choisissait d’intensifier ses sanctions et de rompre ses engagements avec l’Iran. Toutefois, les entreprises canadiennes doivent faire attention aux sanctions américaines qui peuvent s’appliquer à elles et aux autres lois d’applications extraterritoriales, et trouver des banquiers qui acceptent d’effectuer des transactions financières avec l’Iran.

Face à la Russie, l’avenir est plus incertain. Aux États-Unis, les élus ont déposé un projet de loi bi-partisan Countering Russian Hostilities Act qui codifie les mesures prises par le Président Obama depuis avril 2015. S’il est adopté, il rendra la tâche difficile au Président Trump qui aurait voulu par décret présidentiel retirer ou modifier les sanctions adoptées par son prédécesseur. Évidemment, si les sanctions américaines sont maintenues, le Canada et l’Union Européenne devraient maintenir les leurs.

Conventions fiscales

Conformément à un accord entre le Canada et la Suisse conclu en décembre 2016 en vertu de la Convention concernant l’assistance administrative mutuelle en matière fiscale de l’OCDE, amendée par le Protocole de 2010, les administrations fiscales de ces 2 pays collaboreront et s’échangeront des informations  en vue de combattre l’évitement et l’évasion fiscal à l’échelle internationale pour les périodes d’imposition qui débutent le 1er janvier 2017 ou après cette date.

Le 1er janvier 2017 marque également la prise d’effet de la nouvelle Convention Israélo-Canadienne en vue d’éviter les doubles impositions et de prévenir l’évasion fiscale en matière d’impôts sur le revenu ainsi que de l’Arrangement entre le Bureau commercial du Canada à Taipei et le Bureau économique et culturel de Taipei au Canada à l’égard des impôts retenus à la source sur les montants payés à des non-résidents, ou portés à leur crédit, à partir du 1er janvier 2017; et, à l’égard des autres impôts, pour toute année d’imposition commençant le 1er janvier 2017 ou par la suite.

Changements climatiques

Dans le cadre de ses engagements à réduire d’ici 2025 les émissions de méthane produites par le secteur pétrolier et gazier de 40 à 45 % par rapport aux niveaux de 2012, le Canada devrait adopter en 2017 un règlement permettant de réduire les émissions de méthane générées par le secteur pétrolier et gazier et de lutter contre les émissions d’évacuation et les émissions fugitives pour le méthane. Les exigences du Canada couvriraient les émissions provenant des mêmes sources que celles assujetties aux exigences réglementaires actuelles et proposées des États-Unis et imposeraient également des réductions de sources uniquement canadiennes, comme le pétrole lourd.

Au niveau provincial, l’Alberta impose depuis le 1er janvier 2017 une taxe sur le carbone de 20 $/tonne applicable à tout achat de combustibles fossiles dont la combustion émet des gaz à effet de serres (par exemple : diésel, essence, gaz naturel, propane). L’Ontario applique depuis le 1er janvier 2017 un nouveau règlement relatif à la quantification, à la déclaration et à la vérification des émissions de gaz à effet de serre et les lignes directrices intégrées applicable à l’ensemble des activités menées par les participants assujettis et les participants volontaires. A noter qu’en 2018, l’Ontario prévoit effectuer une première mise aux enchères de droits d’émission. Le programme de plafonnement et d’échange de droits d’émission de l’Ontario sera mis en œuvre par l’intermédiaire de la Western Climate Initiative (WCI), le plus grand marché du carbone en Amérique du Nord, auquel participent le Québec et la Californie.

Arbitrage international

Après la ratification du Canada le 13 décembre dernier, il ne reste qu’une ratification pour que la Convention des Nations Unies sur la transparence dans l’arbitrage entre investisseurs et États (Convention de Maurice) entre en vigueur, ce qui aura pour effet d’appliquer le Règlement de la CNUDCI sur la transparence à tout arbitrage entre investisseurs et États fondé sur des traités d’investissement conclus avant le 1er avril 2014.

Par ailleurs, le 1er janvier 2017 marque l’entrée en vigueur des amendements aux Règlement d’arbitrage de la Chambre de Commerce Internationale (CCI) destinés à réduire les délais et coûts de procédures arbitrale et le 1er mars 2017 celle d’amendements destinés à appliquer la procédure accélérée pour les arbitrages dont le montant en cause est inférieur à 2M US$ et pour lesquelles une convention d’arbitrage est conclue après le 1er mars 2017. Évidemment, les parties à un contrat pourront (i) renoncer à la procédure d’arbitrage accéléré dont le montant est inférieur à 2M$ (opt-out) ou (ii) appliquer la procédure accélérée à des arbitrages supérieurs à 2M$ (opt-in).

Enfin, l’Ontario s’apprête à adopter une loi qui met en œuvre dans cette province la Convention de La Haye de 2005 sur les accords d’élection de for, la Loi type de la CNUDCI sur l’arbitrage commercial international de 1985 amendée en 2006, la Convention des Nations Unies sur l’utilisation de communications électroniques dans les contrats internationaux (New York, 2005), la Convention relative à la loi applicable au trust et à sa reconnaissance de 1985, et la Convention sur la prescription en matière de vente internationale de marchandises (New York, 1974) telle qu’amendée. Les provinces qui ne l’ont pas encore fait vont probablement suivre l’exemple de l’Ontario, ce qui permettrait au Canada de ratifier ces conventions internationales utiles pour nos entreprises.

Recommandations

Compte tenu de ces développements, les entreprises devront garder un œil attentif en 2017 particulièrement :

  • À l’entrée en vigueur provisoire attendue de l’AECG et au développement par le Canada de relations commerciales privilégiées avec des pays de l’Asie-Pacifique comme la Chine et les pays signataires du PTP;
  • À la renégociation de dispositions de l’ALÉNA notamment sur les règles d’origine et les marchés publics pour s’assurer de maintenir un accès privilégié au marché américain et de profiter des contrats d’infrastructure,
  • Aux incidences du retrait du Royaume-Uni de l’Union Européenne sur leurs contrats, leur propriété intellectuelle et leurs accès aux marchés britannique et européen;
  • Aux sanctions commerciales américaines contre des pays comme l’Iran et autres dispositions d’applications extraterritoriales;
  • A l’environnement fiscal international plus transparent et, malgré la résistance de certains pays, à la décarbonisation progressive de l’économie.

Pour toute information sur ces développements et sur l’impact qu’ils sont susceptibles d’avoir sur vos activités, n’hésitez pas à contacter Bernard Colas ou l’un des nombreux autres avocats spécialisés en droit du commerce international de CMKZ.

Pour rester informé, vous pouvez lire nos blogues et nous suivre sur LinkedIn.

CFDC and Florida Polytechnic University Host Business Partnership Building Event

Lakeland, Fla, Feb. 6, 2017 – The Quebec-Florida Chamber of Commerce (CCQF) held its first trade mission in Central Florida on Wednesday, Feb. 1, highlighted by a visit to the campus of Florida Polytechnic University in Polk County. Hosted by the Polk Global Trade Alliance (PGTA), an initiative of the Central Florida Development Council (CFDC), and Florida Poly, the event introduced companies and entrepreneurs from Quebec to potential business partnerships in the rapidly growing Central Florida market.

“This is a mutual first for us all— the CFDC, PGTA, and the CCQF— to discover what we can accomplish together by bringing businesses to the flourishing region of Polk County,” said Marcel Racicot, president of the CCQF.  “The geographic, demographic, and cultural ties of Florida and Quebec are already strong, so it is an exciting time to look at how we can make those ties stronger through potential partnerships in Central Florida.”

The morning opened with presentations from Polk County business and education leaders. After lunch and a tour of the campus, the group of about 40 broke into one-on-one meetings according to their specialties, including aerospace, high-tech, clean tech, business services, agriculture and construction.

“It was a pleasure to welcome the Quebec-Florida Chamber of Commerce to campus and learn more about all the exciting opportunities on the horizon,” said Dr. William Rhey, Florida Poly’s associate vice president of entrepreneurship. “I see tremendous potential for growth and mutual success between our two regions.”

This trade mission kicks off the PGTA initiative’s efforts to reduce international trade barriers in Polk County.

“Many international companies are concerned about the unknown,” said Javier Marin, director of business development at the CFDC and PGTA. “They are unfamiliar with the nuances of navigating the foreign market, and that is why we are here— to help facilitate these opportunities.”

About the Quebec-Florida Chamber of Commerce:

The Quebec-Florida Chamber of Commerce (CCQF) supports and encourages the development of businesses established in Quebec and Florida, while promoting the regions’ economic and commercial relationship. In addition to the key relationship between Canada and the US as bilateral trade partners, the specific regions of Quebec and Florida have a strong economic relationship due to geographic, demographic and cultural ties.  The Quebec-Florida Chamber of Commerce was launched in June 2009 to develop business relationships across these two regions. For more information on the CCQF, visit ccquebecflorida.com.

About the Polk Global Trade Alliance:

The Polk Global Trade Alliance was established in 2016 to assist in the facilitation of international export opportunities.  Led by the CFDC Director of Business Development, Javier Marin, the PGTA is working with businesses, agencies, and foreign delegations to further international trade in Polk County. For more information, visit cfdc.org.

About the Central Florida Development Council:

The Central Florida Development Council (CFDC) is Polk County, Florida’s primary economic development organization. Led by President and CEO Sean Malott, the CFDC is responsible for recruiting new businesses to Polk County and helping existing Polk County businesses expand. Polk County is located between the Tampa and Orlando metro areas in Central Florida and includes 17 municipalities.  For more information, visit cfdc.org.

About Florida Polytechnic University:

Florida Polytechnic University is the state’s only public university dedicated to science, technology, engineering and mathematics (STEM). Located along Interstate 4 in the heart of Florida’s High-Tech Corridor in Lakeland, the university was created in 2012 to be a challenging academic institution as well as a strong resource for high-tech industries. For more information on Florida Poly, go to floridapolytechnic.org.

Photo caption:

Me Marcel Racicot (left), president of the Quebec-Florida Chamber of Commerce, stands with CFDC President and CEO Sean Malott at the luncheon on Wednesday, Feb. 1.

Centre de croissance accélérée – États-Unis : un outil supplémentaire pour les entreprises exportatrices, disent la FCCQ et la CCQF

Montréal, le 30 novembre 2016 – La Fédération des chambres de commerce du Québec (FCCQ) et la Chambre de commerce Québec-Floride (CCQF) voient dans la mise sur pied du Centre de croissance accélérée aux États-Unis (le Centre), tel qu’annoncé aujourd’hui par la ministre de l’Économie, de la Science et de l’Innovation, Dominique Anglade, un outil supplémentaire pour les entreprises exportatrices. Le Centre, qui relèvera de la délégation du Québec à New York, permettra de réunir les meilleurs conseillers-experts et d’offrir un coaching ciblé aux entreprises du Québec dans ces marchés.

« Nous croyons dans le rôle d’accompagnateur de l’État pour appuyer les entreprises et qu’elles profitent de mesures à l’exportation mises en place, notamment dans un contexte favorable créé par la valeur de notre dollar. Nous considérons que les services sur mesure que prévoit offrir le Centre constitueront un moyen pour les entreprises d’accroître leur potentiel de succès, en leur procurant une meilleure connaissance des marchés », ont déclaré Stéphane Forget, président-directeur général de la FCCQ et Vanessa Racicot, directrice générale de la CCQF. « Il s’agit d’un outil supplémentaire qui bénéficiera aux entreprises du Québec qui veulent être actives sur le marché du Nord-Est américain ».

La FCCQ et la CCQF voient d’un bon œil la collaboration du Centre avec les délégations du Québec à Boston et à Chicago ainsi qu’avec l’Espace CDPQ en complémentarité avec les programmes d’Export Québec, qui constituera, selon elles, une offre de service complète, compétente et branchée directement sur les réalités des marchés.

« Quand on sait que le Québec exporte davantage vers le Nord-Est américain que vers la Chine, la France, l’Allemagne, le Mexique et le Royaume-Uni réunis, on ne peut que saisir l’importance d’offrir un soutien supplémentaire aux nouvelles entreprises qui veulent y entrer. C’est un souci quotidien que nous avons à la FCCQ et c’est dans cette optique que nous avons développé le Programme COREX des corridors de commerce entre le Québec et les États de la Nouvelle-Angleterre, qui facilite l’accès au marché du Nord-Est américain pour les entreprises », a conclu Stéphane Forget.

À propos du Programme Corex

Le Programme COREX de la FCCQ est une initiative de la FCCQ visant à faciliter et à favoriser les échanges commerciaux entre le Québec et les États du Nord-Est américain. Ce programme a notamment pour objectif d’accompagner les chefs d’entreprise et les entrepreneurs québécois dans le développement de leurs marchés d’exportation et dans la création d’un réseau de partenaires d’affaires au sud de la frontière.

Stratégie québécoise de l’exportation 2016-2030 : accompagner nos entreprises exportatrices pour renforcer le développement économique du Québec

Mardi, le 25 octobre 2016 – La Fédération des chambres de commerce du Québec (FCCQ) et la Chambre de commerce Québec-Floride reçoivent comme une bouffée d’air frais la Stratégie québécoise de l’exportation 2016-2020 (la Stratégie) dévoilée par la ministre de l’Économie, de la Science et de l’Innovation et ministre de la Stratégie numérique, Dominique Anglade. La Stratégie est assortie d’un montant 536,8 M$, dont 125,6 M$ en nouveaux crédits pour les quatre prochaines années.

« Soutenir et accompagner nos entreprises pour qu’elles exportent et commercialisent leurs innovations, voilà un message que nous envoyons depuis longtemps et que nous retrouvons dans la Stratégie annoncée aujourd’hui, » ont déclaré Stéphane Forget, président-directeur général de la FCCQ et Vanessa Racicot de la CCQF « Les bénéfices associés à nos entreprises qui exportent profitent à tout le Québec. »

La Stratégie met de l’avant 21 mesures destinées à soutenir les PME, qui nécessitent des outils supplémentaires et ciblés pour franchir le seuil de l’exportation, et répondre concrètement à leurs demandes. Dans le cadre des consultations qui ont mené à cette Stratégie, la FCCQ et la CCQF ont insisté sur l’importance de renforcer le Québec dans son statut d’exportateur.

La Stratégie propose en effet des mesures qui faciliteront l’accès des entreprises aux possibilités d’affaires internationales, les aidera à se positionner au sein de chaînes d’approvisionnement mondiales et développer leurs stratégies de commercialisation de leurs innovations par une présence accrue sur le web et dans les transactions électroniques.

« Les exportations et la diversification de nos marchés sont essentielles à la croissance des entreprises établies sur l’ensemble du territoire québécois. Dans un contexte où notre marché domestique est limité, tout comme la croissance de notre démographie, il faut augmenter les débouchés et la compétitivité des exportateurs québécois. C’est fondamental », ont conclu Stéphane Forget et Vanessa Racicot.

Rencontrer la délégation d’entreprises québécoises en mission en Floride

La 9e mission commerciale de la CCQF sera la plus grosse délégation jusqu’à présent! 13 entreprises québécoises prendront part à l’événement du 2 au 4 novembre prochain.

Voici les entreprises participantes, et ce qu’elles recherchent.

Vous désirez obtenir une rencontre avec l’une d’elles? Faite votre demande à Jade Vinet à jade.vinet@ccquebecflorida.com

 

quebec-trade-mission-delegation_page_2 quebec-trade-mission-delegation_page_1

Campagne de re recrutement: Objectif 300

reference
Dans le but de rassembler les gens d’affaires de la communauté Québec-Floride, la Chambre de Commerce Québec-Floride (CCQF) est présentement en campagne de recrutement.

C’est le temps de joindre la chambre de commerce Québec-Floride ou de référer un membre !

Courrez la chance de gagner:

OU

Loading...

L’été, une période idéale pour la réflexion stratégique

notebook-405755_960_720

Avec la somme astronomique d’informations qui nous provient de toute part, nous avons besoin de temps d’arrêt pour nous reposer et nous ressourcer. L’été représente une opportunité extraordinaire pour décrocher et faire un « reset ». Il s’agit également d’un bon temps pour planifier une période de réflexion stratégique, seul ou en équipe. Choisissez un bel environnement inspirant, loin du bureau, où vous pourrez laisser jaillir votre créativité.

Un environnement propice à la réflexion

Par exemple, l’été dernier, pour notre période de réflexion stratégique annuelle, notre équipe s’est rendue en Floride. Durant 3 jours, nous avons fait du remue-méninge, de la planification stratégique et pris des décisions importantes dans le plaisir et la détente. Et oui, c’est possible! Lorsque vous le pouvez, mettez vos 5 sens à contribution dans un environnement propice à la réflexion. Vous progresserez sans avoir l’impression de travailler.

Nous vous invitons à profiter de la saison estivale pour ralentir. Voici quelques suggestions de lecture qui vous aideront à identifier facilement ce qui est important pour vous :

? La liste de Jérémy Demay

? Le moine qui vendit sa Ferrari de Robin Sharma

? L’éternel insatisfait de Stef Bourgault

L’équipe de Virage Coaching offrira la Série Dirigeants Élite dès le 1er septembre à Fort Lauderdale. Joignez une cohorte de 10 dirigeants qui désirent passer au prochain niveau sans se sacrifier! Pour plus d’informations, veuillez communiquer avec nous.

Bon été!

L’équipe de Virage Coaching

logo_viragecoaching

514-725-9999

www.viragecoaching.ca

Immobilier dans le sud de la Floride : les Sud-Américains sont les plus grands acheteurs

Il est bien connu que les Canadiens constituent les plus grands acheteurs de propriétés dans l’ensemble de la Floride, mais dans le sud de l’état, ce sont les Colombiens qui font présentement le plus de prospection en ligne, selon l’Association des agents immobiliers de Miami.

Les Colombiens ont remplacé les Brésiliens qui avaient occupé pendant 13 mois d’affilés le premier rang de ceux qui cherchent une propriété en ligne dans le sud de la Floride. L’Association des agents immobiliers note ces derniers mois une recrudescence marquée de la part des investisseurs des Philippines et du Royaume-Uni.

Pour toute l’année 2015, les premiers acheteurs de propriétés ont été les Vénézuéliens qui ont conclu 13 % des transactions avec des étrangers dans la grande région de Miami. Ils ont été suivis par les Brésiliens à 12 % et les Colombiens avec 10 % des achats. Le Canada s’est positionné en cinquième place et la France au 10e rang.

L’Association des agents immobiliers observe que la plupart des acheteurs provenant de ces trois pays d’Amérique du Sud sont des familles de la classe moyenne supérieure, des professionnels et des entrepreneurs qui investissent dans un marché réputé pour sa stabilité et sa profitabilité. L’an dernier, les Colombiens ont déboursé en moyenne 516 000 $ pour l’achat d’une propriété tandis que les Brésiliens consacraient 766 000 $.

Que vous soyez du Canada ou de l’Europe, vous avez intérêt à considérer la grande région de Miami-Fort Lauderdale-West Palm Beach reconnue pour son climat et ses attraits. L’Association des agents immobiliers décrit le sud de la Floride comme la plaque tournante des affaires entre les États-Unis et l’Amérique latine en même temps qu’une région dotée d’un système bancaire international et d’une industrie des technologies en pleine croissance. Pour un contact avec un agent qui parle votre langue!   https://immobilier-floride-investissement.com/2016/03/15/immobilier-floride-une-equipe-multi-langues-a-votre-disposition/

Fort Lauderdale, la capitale du nautisme

Avant son développement démographique plutôt récent, la Floride était un immense marécage dont il reste aujourd’hui le parc national des Everglades …ainsi que les canaux de Fort Lauderdale. Surnommée la Venise d’Amérique, une grande partie de Fort Lauderdale a été construite sur de nombreux ilots entourés de canaux. Un coup d’œil sur une carte permet d’en saisir l’ampleur.

Lire la suite ….  https://immobilier-floride-investissement.com/2016/04/19/snowbirds-miami-floride-achat-condo-immobilier-dans-le-sud-de-la-floride-les-sud-americains-sont-les-plus-grands-acheteurs-2/